Pensées et ravissements - page 161 à 167

 

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L’écriture des poèmes précédents remonte à mon adolescence (entre 17 et 19 ans).

Je n’ai pu m’empêcher de les retoucher par quelques modifications esthétiques, épurer ou approfondir en divers endroits mais si peu finalement…

Petites confidences… Étant née le même jour qu’Arthur Rimbaud, ayant vécu dans la même ville, à la même période d’illumination de ma vie, je suis persuadée que nous sommes intimement liés. Cette conviction ne peut m’être retirée, quelle que soit la votre.

A présent, place à quelques petits poèmes plus actuels.

 

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Révélation du 7

Les sept branches du candélabre de la fin biblique,

Les sept têtes de la bête jetée aux abîmes…

 

Ainsi Dieu rassemblera les nations.

Autour de chacune de leur religion.

Gardant le plus pur de leur conviction,

Précipitant le mal et ses légions

Dans une faille qui ne possède nul fond.

 

Alors, les hommes effaceront

De leurs pensées et leurs actions.

Les sept péchés capitaux… voire,

Les sept corniches du Purgatoire

Dont ils auront fait l’ascension

En s’allégeant de l’illusoire.

 

Pour voir l’effet de cet espoir,

Chacun doit entrer en action,

Laisser sept chakras se mouvoir

Pour vaincre ses propres démons.

Dérive du désir

Les vagues du désir ondulent à la caresse du

vent.

Et je demande à me noyer au soleil levant.

Dans les yeux de ma moitié, ma flamme

jumelle

Sonder les profondeurs de cette âme si belle.

 

Sentir la caresse de l’onde pure de sa bouche

Rouler sur ma peau et de nos regards

entrelacés

Recommencer mille fois des rituels

farouches,

Ne nous arrêtant qu’après avoir tout

embrassé.

 

Qu’il est si ardent le feu qui m’embrase

Quand j’imagine que nos pensées se croisent.

Approcher tout de lui, son esprit et son

corps

Me porte à un doux songe dans lequel je

m’endors,

Dans une volupté semi-merveilleuse.

Mais la solitude me rend si malheureuse…

 

Alors les anges autour de moi,

Chassent ce désir et ses fracas

Et la souffrance de la passion

Qui ne trouve nulle répercussion.

 

Mon cœur meurtri est consolé

Par ce doux rêve mis de côté.

Je vois la terre à l’horizon

Dès lors que le calme revient.

 

La voûte céleste en expansion

Peut me guider vers l'Esprit Saint.

Je rejoins l’Univers en chacun de tes grains,

O toi, plage si calme qui apaise mon chagrin.

Nous, les hommes

Gloire au Tout Puissant Créateur de

l’Univers.

Du délire de l’enfant aux montagnes

millénaires.

Toujours présent, il est notre souffle de vie.

Notre cœur en s’ouvrant ne peut qu’aller vers

Lui.

 

Hélas, nous, les hommes,

Pêcheurs que nous sommes,

Répandons le sang au nom du Dieu

d’Amour.

L’humain dresse aujourd’hui un constat bien

lourd :

Horreurs cachées derrière les volets des

religions,

Les âmes errantes et les bourreaux trainent

par légions.

 

Mais nous, les hommes,

Pêcheurs que nous sommes,

Devons employer cette vie à laver nos

péchés,

Sans remettre à plus tard ce formidable

chantier.

L’espoir n’est pas dans la génération à venir,

Mais prend place dès maintenant, à nous d’y

parvenir.

 

Oui, nous les hommes,

Pêcheurs que nous sommes,

Pouvons-nous convertir à la meilleure

volonté.

Guidés par cette droiture d’esprit, nous

pouvons faire mieux.

En nous appuyant sur les erreurs de nos

aïeux,

Nos déviances seront changées en trajectoire

sacrée.

Ombre illuminée.

Bien des hommes sont déjà dans la tombe

Alors qu’ils viennent à peine d’éclore.

Telles des fleurs nauséabondes

Qui autour d’elles répandent la mort.

 

On étouffe nos rêves.

On écrase notre amour.

Tu marches ou tu crèves…

Moi, je vais faire un tour…

 

Je me protège en des contrées perdues

A l’intérieur de moi-même.

Des attaques des anges déchus

Et de leur funeste règne.

 

Leur haleine pourrie n’a nul effet sur moi.

Car leur ignominie n’a lieu qu’ici-bas.

Et tandis qu’ils s’épuisent inutilement,

Ma force et ma foi vont, grandissant,

Claironner la grandeur du céleste empire.

 

J’aspire avec ardeur à ce qui ne peut être pire

Car l’enfer est ici et non dans l’inconnu.

Frères et sœurs, vous ne serez pas déçus

D’accéder en vous-même à cet asile doré.

Alors, écoutez donc ce cœur qui respire

Il vous préservera des pires atrocités.

Information à l’éditeur ainsi qu’à toi qui es entrain de me lire, et je t’en remercie.

Ici devaient figurer deux textes de chansons.

Mais je dû prendre rapidement une décision.

Car les mignonettes s’enchainaient à la pelle.

A laquelle des sœurettes serait la plus belle.

 

Pas seulement texte mais partition,

La musique des sphères à l’unisson

Ne pouvait qu’être chantée

Non pas jetée sur le papier.

 

Alors, je me suis mise à la guitare.

Dame gratte ? C’est bonnard.

En deux mois, je deviens une star…

Dès que j’émergerai du brouillard...

 

J’aimerai bien faire un petit album.

Toujours dans le but de pacifier l’homme,

J’ai hâte de partager ce qui doit l’être

De rassembler ceux qui doivent l’être.

 

Ce millénaire sera spirituel

Ou ne sera pas.

Tandis que l’urgence règne

Sous l’immensité des dégâts…

 

Ainsi, ami, je suis pressée.

D’apporter le son de ma trompette.

Que le chant de bataille soit une fête

Ou la lumière vient tout inonder.

 

Que notre Terre soit reconquise

Par toute bonne âme qui la chérit

Que ma volonté soit retransmise

Et accordée, je vous en remercie.

 


Vous trouverez mon premier jet musical sur You Tube, mon nom scénique est Little Cactus.

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  • Le blog de Little Cactus
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  • Ces dessins et poèmes remontent à mes 17 ans, soit 16 ans de cela. Les esquisses ont reçu quelques retouches par logiciel informatique. Les poèmes, sauf les quelques derniers actuels dont Révélation du 7, n'ont subis que peu de retouches.

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